ACADIE

SUR LA PISTE DES NOMS (SÉRIE)
VHS/DVD (Généalogie)
Deux artistes d’origine acadienne, Marcel Aymar et Anne-Marie White décident d’en savoir plus sur leur province, sur son histoire, sur l’histoire de ses habitants, et surtout, sur l’évolution des familles qui l’ont bâtie. En se basant sur les registres des bateaux arrivés au 17e siècle. Parce que la mer est indissociable du développement de l’Acadie, les deux animateurs embarquent à bord d’une goélette afin de visiter les côtes de Nouvelle-Écosse. (P2 à G)
Bellefeuille Productions 2004.
27 minutes chaque émission.
Achat : VHS 70$/DVD 90$
Achat série VHS 840$/ DVD 1020$

Baie Sainte-Marie-Les Belliveau
Pour en connaître plus sur les Belliveau quel meilleur endroit que l’Anse des Belliveau au beau milieu de la Baie-Sainte Marie? C’est donc là que nous avons accosté. À quelques mètres se trouve le premier cimetière acadien de la Baie Sainte-Marie, datant de 1774 où repose plusieurs fondateurs de la région. Avec Neil Boucher, historien attaché à l’Université Ste-Anne de Pointe de l’Église, nous avons visité la construction navale qui occupe une place importante depuis plus d’un siècle. Ensuite un saut à l’Université
pour étudier la généalogie des Belliveau sur des ordinateurs de haute pointe. Nous avons terminé notre visite à l’Église qui possède le plus haut clocher construit en bois en Amérique du Nord. BEL 03

Beaubassin – Les Bourgeois
Un monument fut élevé honorant les premières familles à s’établir dans la région. Jacques Bourgeois a eu un rôle très important dans l’établissement et le développement de la région.Les Acadiens se trouvaient souvent coincés entre les affrontements de la France et l’Angleterre pour des enjeux avec lesquels ils n’avaient pas grand-chose à faire. Après le traité d’Utrecht en 1713, les Acadiens de Beauséjour furent pris entre deux feux, d’un côté le Fort Beauséjour des Français et de l’autre, le Fort Lawrence des Britanniques.L’Abbée Le Loutre, aidé par les Mik’maq, brûlera le village de Beaubassin afin de forcer les Acadiens à déménager près du Fort Beauséjour.BEL 06

Chezzetcook – Les Lapierre
Chezzetcook est un mot Mik’maq qui signifie ‘eau courante divisée entre plusieurs canaux’. Louis Lapierre, prof en science de l’environnement à l’Université de Moncton sera notre guide. Nous visitons le musée et nous parlons généalogie. Nous apprenons que malheureusement peu de jeunes parlent encore français dans cette région. Nous allons ensuite faire un tour pour ramasser de l’herbe aux outardes. Autrefois les gens vendaient l’excédent à Halifax pour se payer des gâteries. Ensuite nous partons à la pêche aux coques un des produits les plus recherché sur le marché d’Halifax à l’époque. Nous terminons notre visite en dégustant des coques BEL 08

Chéticamp – Les Aucoin
Fondée par des Acadiens qui cherchaient un coin de terre où se refaire une vie après les multiples mésaventures occasionnées par la déportation. Marcel rencontre deux pêcheurs Léopold Chiasson et son fils et part avec eux pêcher pour mieux les connaître. Nous visitons Le Plantin, lieu d’établissements des premiers Acadiens ayant colonisé la région. On y a élevé un monument de quatorze personnages, qui sont en fait les chefs des familles fondatrices, et bien sur la famille Aucoin. Les Robins exercèrent une très grande influence dans cette région.BEL 11

Cobéguit – Les Gauthier
Toujours en compagnie de Ronni Gilles Leblanc de l’Université de Moncton, celui-ci nous explique le rôle de Cobéguit comme plaque tournante du transport de la marchandise à l’époque. Il faut dire qu’actuellement on ne retrouve plus de population acadienne de souche dans la région puisque tous les villages sont disparus lors de la déportation. Nous apprenons de M. Robichaud que M. Gauthier fut le premier homme d’affaire à capitaliser sur le commerce international. Nous avons aussi rencontré Doug Mac Adam qui vend des arbres de Noël à Boston et New-York. Notre journée se termina en musique chez M. Robichaud fabricants de violon et musicien.
BEL 05

Grand-Pré – Les Bourque
Pour en connaître plus sur les familles de Pissiguit en général, et sur les Bourque en particulier, Ronni Gilles Leblanc nous emmène aux ruines du Fort Edward qui servit de lieux d’emprisonnement des Acadiens lors de la déportation. Nous consultons les archives qui révèlent de précieuses informations. Nous continuons notre recherche au Cimetière Ste-Famille, de là nous nous rendons au site historique
national de Grand-Pré et au vignoble.BEL 04

L’Île Madame – Les Samson
La présence de multiples quais témoignent bien de l’importance de la pêche et du commerce maritime dans l’histoire de cette communauté. Gabriel Samson fut l’ancêtre des Samson dans la région et l’histoire de l’île elle-même est fascinante :commerce maritime, bataille navale et même attaque de pirate. Nous nous rendons au Musée de la Forge Lenoir, construite en 1793 qui servait à fournir la ferronnerie à la construction et à la réparation des navires à voile. Les déboires plus récents de la pêche commerciale ont affecté négativement la communauté de l’Île Madame. BEL 09

La Have – Les Haché
Le havre de La Have est certainement magnifique et facile d’accès à l’emplacement du fort construit par Isaac de Razilly en 1632. Nous visitons un petit musée sur le site, plusieurs cartes de l’époque sont en exposition. Alfred Haché nous attendait et nous a parlé de la généalogie de la famille et de son ancêtre Michel Haché dit Gallant et qu’il avait du sang Mik’maq. Nous visitons un petit cimetière tout près du musée, et nous discutons de l’enseignement du français dans la région.Nous rencontrons une enseignante de français ainsi qu’une de ses élèves qui nous chante ‘’Nouvelle-Écosse’’ du compositeur Acadien, Wendel d’Eon.BEL 07

Louisbourg – Les Petitpas
Mme Brun, qui a fait des recherches en particulier sur le rôle des femmes dans l’infrastructure commerciale de Louisbourg, nous parle des raisons qui avaient poussé la France à créer la forteresse. La forteresse avait deux rôles, protéger l’entrée du Golf St-Laurent et un rôle commercial au niveau de la pêche et des autres échanges entre la France et ses colonies d’Amérique. Steven White, généalogiste bien connu a donné tous les renseignements possibles sur l’ancêtre Claude Petitpas et la relation avec les Guidry. BEL 10

Pomquet – Les Broussard
Pomquet, en Mik’maq veut dire ‘dune où pousse des arbres’.C’est un des seuls villages acadiens où l’agriculture était plus importante que la pêche. Mme Bouchard nous amene à la Maison Deslauriers une ancienne ferme qui a été rachetée pour faire un centre communautaire. Mme Bouchard nous parle des différentes familles qui formèrent la population de Pomquet. Les Broussard, Doiron, Benoît et Deslauriers Dekauz, Drouillet, Toutais etc…Au musée nous avons continuer à parler de la famille Broussard et d’un des membres mystérieux de la famille : Beausoleil Broussard. Nous avons rencontré M. Raymond Renie qui est à la fois fermier et charpentier de père en fils, M Pat de Young, briquetier. La ville d’Antigonish a été construite par plusieurs artisans de Pomquet. BEL 12

Port-Royal – Les Melanson
C’est par une belle journée ensoleillée que Marcel et Anne-Marie White sont arrivés aux abords de l’habitation de Port-Royal. Ils y furent accueillis par Samuel de Champlain lui-même (alias Wayne Melanson) celui-ci s’empressa de les inviter à visiter ce lieu historique. Ensuite se fut la visite de l’habitation de M.Melanson tout en parlant, comment y vivaient Champlain et ses compagnons dans le temps, ensuite se fut la visite du Fort Anne et de la bibliothèque pour faire des recherches sur la généalogie des Melanson. Rendez-vous sur le site de l’établissement Melanson qui est ouvert au public depuis 2004. Nous nous sommes ensuite rendus dans les jardins publics d’Annapolis où une maison de l’époque a été reconstituée. La nuit tombée, nous assistons au
cimetière à une session d’animation originale en se servant des pierres tombales pour parler d’histoire. BEL 01

Pubnico – Les d’Entremont
Nous fûmes accueillis par Coral d’Entremont, spécialiste de l’histoire local et de la généalogie familiale qui forment 80% de la population du village. Coup d’œil sur le monument du Sieur Philippe Mius d’Entremont premier ancêtre de la famille, puis visite de la maison de Bénomie d’Entremont construite en 1775. Il vécut la déportation et fût de ceux qui revinrent s’installer sur leurs terres. Il devient plus tard le premier juge acadien de la Nouvelle-Écosse. Nous rencontrons Cyrille Leblanc, qui a dirigé les destinées du journal La voix Acadienne, il est féru d’histoire et s’intéresse tout particulièrement aux contacts entre les Mik’maq et les Acadiens. Une rencontre avec Austin Saulnier, spécialiste des vieilles techniques artisanales acadiennes et Elsie Basque, une autochtone partage avec nous certains
aspects de sa culture et de ses souvenirs. BEL 02

Tatamagouche – Les Dugas
Tatamagouche veut dire en Mik’maq ‘lieu où deux rivières se croisent à angle droit .Dans cette région la population acadienne n’est plus présente, nous avons eu recours à un historien Régis Brun. Nous nous sommes rendus au Musée de la Sunrise Rail pour discuter de l’emplacement de Tatamagouche. L’ile qui se trouve en face aurait servit de cimetière au Mik’maq. Les deux historiens, nous expliquent qu’une force expéditionnaire Française, Acadienne et Mik’maq qui se dirigeait vers Louisbourg pour porter secours à la forteresse attaquée par les Anglais, avait été surprise et prise en chasse par une escadre de vaisseau de guerre de la Nouvelle-Angleterre. Vu la légèreté de leurs embarcations, les Français purent éviter leurs ennemis en se réfugiant sur les hauts fonds de la baie. Cette bataille a quand même eu des conséquences, car Louisbourg devait tomber quelques temps plus tard.
BEL 13

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L’Acadie sans frontières
DVD
Nous sommes heureux d’offrir cette série aux écoles de l’Atlantique et du Canada. Cette série constitue un outil pédagogique unique aux professeurs et aux élèves des cours d’histoire. La série l’Acadie sans Frontières jette un regard unique sur l’histoire de l’Acadie contemporaine des provinces atlantiques de 1955 à nos jours. Originale dans sa forme, elle propose la vision des acteurs du passé à l’époque où se sont déroulés les événements marquants. Tous les épisodes thématiques sont présentés par Antonine Maillet accompagnée des narrateurs Ivan Vanhecke et Amélie Gosselin.(P2 à G)
Coffret de 3 DVD, contenant 14 épisodes, durée approximative : 7 heures
Production : Radio-Canada Atlantique - 2004
Achat :199.95$

DVD # 1
Épisode 1- La religion dans la société acadienne traditionnelle
Épisode 2 – Survivance et modernisation économique
-Épisode 3 – L’élite politique acadienne avant 1960
-Épisode 4 – Les Acadiens et l’État : un cadeau providentiel?
-Épisode 5 – Bilinguisme et biculturalisme
-Épisode 6 – Progrès et reculs économiques

DVD # 2
-Épisode 7 – Les années 1970 : une nouvelle ère, un nouveau genre de politique
-Épisode 8 – Culture et indépendance
-Épisode 9 – Droits linguistiques et nouvelle économie
-Épisode 10 – Une culture en renouvellement

DVD #3
-Épisode 11 – Vers une époque post-nationaliste
-Épisode 12 – Terre-Neuve et Labrador
-Épisode 13 – L’Acadie au 21ième siècle
-Épisode 14 – Forum des jeunes : commentaires de la nouvelle génération

AUTOCHTONES

UN MONDE À DÉCOUVRIR (Série #1)
Nous introduisons la première série produite en 2001-2002. Cette série est également disponible en anglais 'A WORLD TO DISCOVER (SERIES 1).Chaque émission nous tient en haleine et nous fait découvrir différents peuples Autochtones. Aucune recherche ne fut épargnée : géographie, histoire, aspect culturel, mode de vie, tout s'y retrouve. (8 ans et +)
13 émissions de 24 minutes
Productions Roch Brunette 2001-2002
Achat : 60$ l'émission - Série : 700$

-Akwesasne
Les Mohawks d'Akwesasne ont ceci de particulier, leur territoire est à la fois au Québec, en Ontario et aux Etats-Unis. David Francis nous emmène à la chasse aux canards et nous fait découvrir l'Ile Stanley. Richard David nous montre comment battre le frêne noir qui sert à l'artisanat. Le site Droulers, village amérindien du 15e siècle, fait partie de la visite. RB 127
-Betsiamites - Le tambour des eaux
Nous séjournons au centre de villégiature de Papinachois au bord du St Laurent et rencontrons des Innus désireux de nous faire partager leur culture. Avec Malek Hervieux nous partons couper le bouleau qui servira à faire des raquettes. Il nous montre également divers objets confectionnés dans ce
même bois. Avec Paul Émile Dominique, nous abordons la spiritualité et l'importancequ'a pour lui son tambour et les chants qu'il nous propose. RB 121
-Essipit
Quand on part à la chasse, il faut s'armer de patience. Avec les Montagnais d'Essipit, nous allons vivre au quotidien cette nécessité pour eux de chasser selon les règles que les anciens leurs ont enseignées. De croisière sur le St-Laurent il est aussi question, pour observer les baleines. RB 126
-Hull - Aux abors de de Kitchisippi
Les fouilles archéologiques du Lac Leamy et l'expérience aborigène de l'Ile Victoria sont à découvrir. Mais le joyau est sans contredit le trésor d'artéfacts que recèle le Musée Canadien des Civilisations à Hull et surtout l'histoire de la Capitale du Canada…avant qu'elle devienne capitale!. RB 123
-Manawan - Voyage au Nitaskinan
Paul Émile Ottawa, chef du conseil de bande des Attikamekws, nous présente son village et fait l'historique de sa communauté. Il expose également les infrastructures pouvant accueillir des touristes sur une courte ou une longue durée. Rencontre avec M et Mme Jean Ottawa, fabricants de raquettes. Roger Echaquan nous invite à une veillée, parle de la médecine qu'il pratique dans les tentes suantes, de son rôle de conteur, chante et raconte des légendes. Régis Niquay, guide motoneigiste, nous entraîne dans l'immensité de son territoire.Jean Louis Newashish nous montre les canots en écorce qu'il fabrique de façon traditionnelle comme le lui a enseigné son père César. RB 117
-Mashteuiatsh - Le coureur des bois
Les Piekuakam Ilnutsh, les Montagnais du Lac Saint-Jean, vivent dans un village, Masteuiatsh, aussi appelé Pointe-Bleue. Rencontre avec Clifford Moar, qui nous parle de son village, on suit les traces des trappeurs-coureurs des bois avec monsieur Siméon et embarquons dans une balade en traîneaux à chiens avec sa fille Armande. RB 115
-Odanalk - La marche des perdrix
Présentation d'Odanak où s'établirent en 1700, les Abénakis. Rencontre avec Gilles O'Bomsawin, chef du Conseil de bande d'Odanak. Nicole O'Bomsawin, anthropologue et directrice du premier musée autochtone nous fait participer aux ateliers qu'elle organise et avec les artisans nous travaillons les perles, le cuir. Nous allons également chez des artisans qui munis des outils d'autrefois, font des capteurs de rêves, des paniers en foin d'odeur. Nous nous rendons à la tannerie de Jean-Paul Lamirande qui traite les peaux pour faire des tambours, entre autres. RB 122
-Saint-Donat
Après un historique de la communauté Algonquinne et une visite d'un village reconstitué avec interprétation des différents habitats, Dominique Rankin nous propose un séjour un peu particulier : un enseignement de la spiritualité Algonquinne. Il nous entraîne en forêt à la recherche de plantes médicinales et nous conduit sur une cabane de jeunes castors avant de rejoindre le cercle de guérison. RB 116
-Sept Iles- Schefferville - Les feux du Grand Nord
Rosario Pinette, chef du Conseil de bande de Uashat nous accueille au Shapatuan Musée pour nous parler de sa communauté. Après des rencontres avec quelques artisans, le train nous conduit de Sept Iles à Schefferville où nous attend Jean Gauthier, chef du Conseil de bande.
En compagnie de Marie Marthe et de Grégoire Gabriel, nous découvrons en motoneige l'immensité des étendues de cette région, les mines désaffectées et, en route vers leur camp, nous pêchons sur la glace. Anne-Marie Mackensie nous montre ses différentes façons d'utiliser la viande de caribou. Avec Grégoire, nous posons des pièges et surprenons quelques perdrix. RB 120
-Waban-Akis : la chasse au gros gibier
Rendez-vous en Haute Mauricie, à la Pourvoirie Waban-Aki. Nous visitons le village Abénaki entièrement reconstitué avant de découvrir le centre d'interprétation. Nous partons observer l'ours en compagnie de Jean-Yves et terminons notre voyage par la pêche. RB 124
-Wendake I - Notre mère, la terre 1
Ce sont les Hurons installés tout près de Québec qui nous reçoivent. Michel Boulanger nous invite à la pêche à la truite que nous dégustons sur le site qu'il a reconstitué. De trappe il est aussi question avec le coyote que nous piégerons. Avec Antoine Gros Louis, nous découvrons sa fabrique d'artisanat et passons la soirée avec la troupe de danse Sandokwa avant de déguster la potence. RB 118
-Wendake II - Notre mère, la terre 2
Nous suivons Réjean Sioui sur son site au coeur de la forêt où nous faisons cuire une outarde. Il nous présente les objets qu'il utilise lors de cérémonies. Nous apprenons aussi à fabriquer un capteur de rêve et ce qu'il représente. Dans la maison longue Carol Robitaille raconte une légende pour des enfants. RB 119
-Wolinak et Odanak
L'orignal sera-t-il au rendez-vous? Nous sommes en territoire Abénaki et cette activité reste pratiquée avec beaucoup de respect. Ici, on apprend à chasser avec l'arc, avec France St-Aubin, l'une des seules femme Abénakise à pratiquer cette activité. Aurons-nous la chance de voir des perdrix dans l'immensité de ce territoire. À Odanak, Paul Lamirande nous enseigne la façon de traiter les peaux. RB 125


TOUT UN MONDE À DÉCOUVRIR (Série 2 )
Chaque émission nous tient en haleine et nous fait découvrir différents peuples Autochtones vivant dans le Grand Nord. Aucune recherche ne fut épargnée : géographie, histoire ancienne et présente, aspect culturel, mode de vie, tout s'y retrouve.Également disponible en anglais 'A WORLD TO DISCOVER SERIES 2' (8 ans et +)
13 émissions de 24 minutes
Productions Roch Brunette 2002-2003
Achat : 60$ l'émission - Série : 700$

- 5 Nations, Village Iroquoïen
Découvrons les traditions de ce peuple Mohawk vivant sur le territoire de Kahnawake. Nous assistons à des danses évoquant des événements particuliers et nous nous familiarisons avec leurs rituels. Nous visitons l'église de Kahnawake où se trouve le tombeau de Kateri Tekakwitha. RB 109
-Aventures à Ivujivik et Akulivik
L'avion est le seul moyen de transport entre les villages et la toundra. Ivuljivik est le village le plus au nord du Québec avec une population de 300 personnes. Akulivik se trouve entourée de deux grandes pointes évoquant un harpon. Ensuite nous partons en canot motorisé vers les Iles de Digges, lieu des premiers contacts du Nunavik avec les Européens. Le paysage est escarpé fait de fjords, monts, falaises où nidifient en juillet des colonies de guillemots du Brunnich
(oiseaux migrateurs). Sur Smith Island, ancien poste de traite de la Baie d'Hudson, nos guides nous initient à une végétation dont ils se nourrissent et ramassent des œufs de sternes et de guillemots. Ensuite c'est Inukshuk avec ses hautes structures de pierres empilées par différentes générations pour
localiser les campements. Il est question de sculpture avec la stéatite mieux connue sous le nom de pierre à savon. Nous mangeons l'omble chevalier (poisson) et admirons des troupeaux de caribous. RB 104
-Aventures Mikuan
En route vers le Lac Saint-Jean sur la route menant à Chibougamau, la réserve faunique Ashuapmushuan, territoire des Innus aussi connu sous le nom de Montagnais. À la réserve nous montons la tente, coupons le bois et prenons un thé. Nous découvrons l'habitat du castor; et son mode de vie. Nous apprenons aussi les techniques d'orientation en forêt grâce au soleil, aux arbres, au vent et au lichen. Ensuite nous faisons route vers Mashteuiatsh, un ancien poste de traite.
24 minutes RB 111
-Bercé par l'Harricana avec les Algonquiens de Pikogan
La Rivière Harricana prend sa source dans les lacs Bouin, de Montigny, Lemoine et Mourir près de Val d'Or en Abitibi. C'est une voie navigable de 533 kms qui se jette dans la Baie-James. Nous entamons notre portage qui nous mène à la rivière. Passé les rapides, nous atteignons l'endroit où est aménagé un campement. Avec nos guides nous partageons notre 1er repas composé de caribou avant d'aller poser des filets. Nous apprenons à monter le pigogan (le tipi). Nous nous familiarisons avec la culture des ancêtres de nos guides et constatons quelle est toujours présente. Nous visitons l'église de Pikogan en forme de tipi et où le chemin de croix est représenté sur des peaux de castors et les personnages tressés avec des lanières de cuir. RB 101
-Camp des Dix des Attikamekws
Ce camp se veut encore aujourd'hui un lieu de repos et de pratique d'activiités traditionnelles, au cœur même des grands espaces des forêts boréales de l'est du Canada. Nous partons pour trouver les bouleaux dont l'écorce sert à faire des canots et suivons les différentes étapes de fabrication du canot. RB 110
-Cris d'Eastmain
Le bassin de la Baie-James est la région de la nation Crie, et est la plus grande réserve d'eau douce du Québec. Eastmain est le plus petit et le plus vieux village Crie
de la Baie-James. Avec Nin Morses, jeune Crie et George Kudlu, seul Inuit de la région nous nous rendons sur l'Ile Hope. En leur compagnie nous visitons ce lieu de prédilection et ses vestiges encore présents. La cérémonie des Premiers Pas est l'occasion de fêter pour la communauté entière. Nous assistons au baptême de trois enfants et pour cette occasion on prépare des outardes. Nous prenons conscience du territoire et de l'importance de la trappe. RB 102
-Escale à Akulivik et Puvirnituk
Nous partons à la chasse aux caribous. Tout est fait avec respect et toute la famille participe à chacune des étapes de cette activité vitale peux survivre. Il est aussi question de pêche. Une grande fête est organisée à Akulivik dans le but de réhabiliter le kayak dans la communauté. L'ainé du village accepte de pagayer et se remémore quelques souvenirs. Des jeunes filles chantent et un sculpteur travaille sous nos yeux. Nous apprenons à reconnaître les fleurs, les baies et les petits arbres de la toundra. RB 107
-Festival Autochtone à Montréal
Ce festival est une réalisation de Terres en Vues qui existe depuis maintenant 12 ans et qui fait de Montréal le chef-lieu de la créativité indigène des trois Amériques. Le but premier de l'événement est de rapprocher les différentes cultures avec les Premières Nations. André Dudemaine, Président de Terres en Vues, travaille avec son équipe pour la diffusion des cultures autochtones et cela à partir de supports comme les films, les vidéos, la peinture, les
contes, la musique, la danse, les mets culinaires, les techniques artisanales ancestrales etc.. RB 100
-Gaspésie des Micmacs, La
Les Micmacs furent les premiers à rencontrer au XVIème siècle les nouveaux arrivants Européens. Nous voici à Gaspéou Gespeg, nous visitons le site historique où nous accueillent desguides habillés comme au XVIIème siècle. Nous découvrons toute la richesse ancestrale des Micmacs : les techniques de pêche, de chasse, la construction des habitations, la connaissance des plantes médicinales, les danses. Nous observons les phoques élément important pour les Micmacs puisqu'ils les chassent pour se nourrir, se vêtir etc. RB 105
-Kitigan Zibi, la rivière où l'on cultive
Nous survolons le territoire Algonquïen où se trouve Maniwaki avant de visiter et vivre une expérience authentique avec nos guides de Mawandoseg. Situé au cœur de la forêt, ce site est l'occasion d'effectuer une promenade et de participer à une variété d'activités en compagnie des membres de la communauté Anishinabe. Tannage de peaux, confection de tambour et danses sont aussi au programme. RB 108
-Philosophie et tradition Algonquines à Kanatha-Aki
Une des activités de Kanatha-Aki est de partager les croyances algonquines. C'est Taminik qui nous fait découvrir dans un profond respect les valeurs ancestrales de ce territoire qu'il occupe et sur lequel il nous entraîne en canot et à travers les bois pour observer les animaux, ramasser des fruits sauvages, des plantes et racines médicinales utilisées depuis desmillénaires par les peuples des Premières Nations. RB 102
-Première Nation Malécite de Viger
Wulust'atfouga'wujs signifie peuple de la belle rivière. Tel était le nom des Malécites ou encore des Etchemins. En 1828 une trentaine de familles s'établissent près de la rivière Verte en Gaspésie, d'où l'origine de leur appellation, Les Malécites de Viger. Le Grand Chef nous explique que le peuple des Malécites est la communauté Amérindienne la moins
peuplée du Québec avec à peine 700 personnes éparpillées au Québec. Les Malécites n'ont jamais accepté de vivre sur la réserve allouée. Avec l'aînée du village nous nous rendons à l'Ile Verte, où elle n'était pas retournée depuis 76 ans. Il est aussi question de pêche. RB 103
-Wendake le village des Hurons-Wendat
À Wendake, c'est le Pow-Wow annuel, le moment de rassemblement de tous les
peuples des Premières Nations pour permettre des échanges, des jeux, des chants, des danses qui donnent lieu à des performances étonnantes. Nous rencontrons Raymond Gros-Louis, guide spirituel Huron-Wendat, qui se donne pour mission de perpétuer la pensée autochtone, d'enseigner le sens de la terre et le respect de l'environnement. Un artisan fabrique des canots et nous communique son amour, sa fierté et la noblesse de son travail. RB 106



HISTOIRE DU CANADA

Canada et l`immigration
Aujourd`hui au Canada, le tiers de notre population a des origines ethniques autres que française et anglaise. Cette vidéocassette fait un survol de l`influence de
l`immigration sur la société canadienne.
Pourquoi l`immigration est-elle nécessaire? - L`histoire de lìmmigration au Canada - Le fonctionnement de l`immigration - L`expérience des immigrés - Les mythes de l`immigration. (S2 à U)
Classroom Video 1992
23 minutes /Vidéo VHS/Cla 02
Achat: 79.95$

Canada et les Etats-Unis
L`influence des Etats-Unis et les relations Canado-Américaines. Un excellent survol de l`influence de notre puissant voisin sur la croissance du Canada.
- L`histoire des relations enctre le Canada et les Etats-Unis - Les relations économiques - La politique étrangère - Les influences culturelles. (S2 à U)
Classroom Video 1992
26 minutes/Vidéo VHS/Cla 03
Achat: 79.95$


Fièvre du samedi matin, La
Vente de garage
Tous les samedis matins, des milliers de gens, partout au pays, sortent de leurs maisons les objets les plus hétéroclites et se mettent à jouer au magasin.  La vente de garage, dernier bastion de la libre entreprise, est une activité commerciale spontanée, non réglementée et non taxée.  Ici vendeurs, repailleurs, commerçant et collectionneurs s'en donnent à coeur joie. Également disponible en anglais "Saturday Morning Fever"
Prroductions Grand Nord  2000
56 minutes/Vidéo  VHS/CHO 004
Achat: 60$

Harmonie 2000
Feux d'artifices Ottawa
Méga-spectacle pour la célébration du millénaire. Des effets spéciaux de son, de lumière et de pyrotechnie. Une fête extérieure, un concept unique. Des images mémorables du spectacle enregistré le 31 décembre 1999 et retransmis simultanément dans plus de 50 pays. (P2-G) Également disponible en anglais "Harmony 2000"
Productions Roch Brunette  1999
60 minutes/Vidéo VHS/RB 002
Achat 60$

Identité Canadienne, L
Ce qui nous rend unique.......
Ce vidéo soulève des questions sur l`identité et la signification d`être Canadien - ce que nous partageons en tant que peuple et ce qui nous rend unique. Y a-t-il des valeurs typiquement canadiennes? Différents points de vue à discuter vous sont proposés. Cette vidéocassette examine cinq questions qui ont un effet sur l`identité canadienne: le régionalisme; les relations anglophones/francophones; le multiculturalisme; les autochntones et l`influence des Etats-Unis. (S2 à U)
Classroom Video 1992
26 minutes/Vidéo VHS/Cla 01
Achat: 79.95$

Kitchisippi: La grande rivière - L'esprit de la rivière Outaouais
Documentaire sur l'histoire fascinante de la Grande Rivière des Ouatouais grâce aux récits de gens qui y ont vécu et travaillé. Les colons européens y ont trouvé un endroit idéal où s'installer. Ottawa devint avec le temps la capitale du Canada. Un äir teinté d'histoire et de mystère. (P2-G) Également disponible en anglais "Kitchisippi: The Great River"
Productions Roch Brunette  1999
60 minutes/Vidéo VHS/RB 001
Achat 60$

Rôle du Canada - 1ère guerre mondiale
Pour plusieurs, la Première Guerre Mondiale marque le début de notre identité nationale. Le coût, en revanche, a été très élevé, presqu`un soldat sur dix est mort. L`histoire émouvante du Canada à la guerre et la sutuation vécue au pays, est racontée avec des lettres, des chansons d`époque, de vieux films darchives, des photos et des affiches. Les sujets traités sont: la guerre des tranchées, la Somme, Vimy, Passchendale, le rôle des femmes, la conscription et les blessés et les morts. (S1 à U)
Classroom Vidéo 1992
31 minutes/Vidéo VHS/Cla 04
Achat: 79.95$

Rôle du Canada - 2ième guerre mondiale
Cette vidéo très réussie fait un survol du rôle du Canada dans la Deuxième Guerre Mondiale. - La déclaration de guerre.- Les Canadiens en guerre sur la terre, en mer et dans les airs. - La défaite de Hong-Kong, de Dieppe, les campagnes d`Italie, de France et la bataille de l`Atlantique. - Au pays, l`économie de guerre, le rôle des femmes,la politique intérierure, la conscription et lìnternement des Canadiens-Japonais. (S1 à U)
Classroom Vidéo 1992
37 minutes/Vidéo VHS/ Cla 05
Achat: 79.95$

VILLAGES QUÉBÉCOIS

LE QUÉBEC DE JEAN-CLAUDE
avec Jean-Claude Germain
Série de 13 x 47 min
VHS ET DVD
Trinôme Inter. 2006-2007

LE QUÉBEC DE JEAN-CLAUDE c’est le meilleur de Jean-Claude Germain, conteur, avec qui nous traversons des villages qui rendent une région si unique et si fière. Il nous montre, du même coup, ce qui rend si fiers les Québécois. Des coins de pays qui nous racontent des histoires à la limite du croyable. Jean-Claude nous dévoile aussi des lieux souvent inconnus qui ont marqué nos contes et légendes, nos rumeurs et anecdotes parfois inimaginables.
Une ambiance qui est captée sous un angle inattendu et qui nous est révélée grâce à un Jos connaissant comme dit Jean-Claude: un placoteux, un jaseux, ceux qui savent tout des recoins inusités où ils habitent. Et que l’on parcourt en découvrant que la richesse du Québec, ce sont ses villages, ses habitants, ses places oubliées et ses menteries. (G) TRI900
Achat : VHS 70$/DVD 85$ l’émission
Achat : Série VHS 900$/DVD1050$

Grandes-Piles et l’histoire du roi de la Mauricie et d’une américaine
Les Granpilois d’aujourd’hui ont érigé un capteur de rêves géant au cœur du parc qui longe le bord du St-Maurice où flottait la pitoune encore jusqu’à récemment. Au quai de Grandes-Piles, Jean-Claude Germain rencontre l’auteure et historienne Louise Lacoursière car il veut en savoir plus...
Elle nous raconte l’histoire fabuleuse de Jean J Crête, le roi de la Mauricie, et de Anne Stillman, l’américaine devenue elle aussi la reine de la Mauricie! C’était l’époque où la route s’arrêtait à Grandes-Piles…
On entre dans l’ancien magasin général de Jean J Crête où on trouve toujours un comptoir de poste, puis on découvre le Château Crête et l’église dont les pierres de la façade sont les mêmes que celles du château. Et Jean-Claude apprend comment Jean J Crête a sauvé Anne Stillman!
Mais la pitoune, c’est aussi des histoires de bûcherons, de cook, de caches, de trappeurs, de draveurs, de garde-feu et... Au musée du bûcheron, Jean-Claude fait face au foreman qui veut lui faire signer le contrat de 6 mois tel qu’en 1850. Jean-Claude signera-t-il? TRI 901

Grondines: ses histoires de fleuve et le chemin du Roy
Déjà, le nom de Grondines «grand nombre de battures de gros cailloux qui se trouvent au devant, ce qui fait que, lorsqu'il vente, les eaux y font grand bruit» dessiné par Champlain sur une carte en 1632, est un signe avant-coureur des drames à venir. D’abord en naviguant sur son fleuve dont les eaux sont plus traîtres qu’il n’y paraît. Puis, la crue du fleuve qui a inondé le village d’antan. Nous retrouvons Jean-Claude sur les ruines des fondations de la première église et au moulin de 1674, changé en phare en 1912, dont les instruments du gardien ont été replacés tel qu’autrefois.
Puis, Jean-Claude Germain sur le Chemin du Roy nous fait voir de près Grondines et ses moulins à eau et à farine, son école qui n’a pas changé malgré la Révolution tranquille, son relais de poste qui concurrençait le fleuve, le Fief de la Crevrotière encore intact et la route sinueuse qu’a empruntée en triomphe le Général de Gaule avant de crier Vive le Québec libre.
On découvre même que les Amérindiens ont laissé des traces avec leurs plantes et fleurs indigènes qui guérissaient. Jean-Claude visite les champs et les cuves d’ALIKSIR queLucie Mainguy a mis sur pied en apprivoisant leur côté sauvage. Mais Jean-Claude se demande si elle ne serait pas plutôt une alchimiste TRI 902

Île de la quarantaine: ses insulaires et les Irlandais en quarantaine
Le nom de l’île de la Quarantaine a remplacé celui de Grosse-Ile dans notre imaginaire. C’est dire son rôle unique quand elle était la porte d’entrée du Canada de 1832 à 1937. Avec Jean-Claude Germain, nous faisons le tour de l’île qui recrée la vie des Irlandais mis en quarantaine à cause du typhus, du choléra et de la variole. On entre dans les bâtiments d’époque dont le lazaret avec ses fenêtres en verre teinté rouge car on croyait que la lumière pouvait rendre les picotés aveugles.Même l’histoire des insulaires est quasi inconnue. Jean-Claude suit le pèlerinage de Moïra Dompierre au coeur du village de ces ancêtres qui y ont vécu 117 ans sans interruption. En particulier la maison de Pit Masson, l’ambulancier, à qui deux médecins avaient donné le conseil de «Chiquez toujours quand vous transportez des malades et pendant que vous attelez votre cheval, placez votre veston sur son dos et votre casquette sur sa crinière» et il fermait l’ambulance à clé.
Jean-Claude découvre une batterie de canons qui rappelaient aux navires l’arrêt obligatoire qu’ils devaient effectuer devant la Grosse-Île par un premier coup de semonce dans les voiles! Mais aussi l’endroit où les insulaires se faisaient photographier en amoureux! TRI903

Inverness: le village celtique
L’histoire des Irlandais et des Écossais en Chaudière-Appalaches est quasi inconnue. Jean-Claude Germain commence son enquête par le cimetière de Bullard Brook sur la route celtique où l’on découvre la stèle funéraire de l’un des premiers arrivants au tout début du XIXième siècle. A partir de là, son périple se poursuit à Inverness, aujourd’hui capitale du bronze. L’ancien palais de justice avec son cachot a été transformé en musée du bronze et sa fabrique où l’on coule toujours le half-penny, l’église méthodiste de 1862 en Fonderie d’art, même le restaurant La Cornemuse qui arbore le tartan du comté de Mégantic est l’ancien magasin général. L’Académie (1889) du canton est en plein travaux de réfection. Jean-Claude entre et y apprend où est caché le fameux monument aux Écossais.
Toutes les églises des confessions - église unie, anglican, presbytérien – sont encore là avec leurs cimetières et leurs livres de signatures dont Jean-Claude nous lit des passages! L’un d’entre eux a une histoire contemporaine: le trésor de Jacques Mesrine enterré sous un tombe. Mais on ne vous dira pas tout, même pas l’histoire de l’inondation aux chutes du général Lysander Flagg qui a tout emporté sur son passage quand la rivière Bécancour s’appelait Thames River, la Tamise. Et Jean-Claude aboutit à Irlande! TRI904

Isle-aux-grues: la mi-Carême avec ses gruois et ses gruoises
Le périple de Jean-Claude à l’Isle-aux-grues débute sur le Grue des îles, le traversier pour se rendre à l’île, avec son capitaine Jean-Jacques Lavoie. Mais Jean-Claude n’est pas déguisé comme les Gruois et Gruoises lors de la mi-Carême. Il nous amène ensuite voir, au centre de la Volière, les costumes les plus originaux dont le galonné car personne ne veut être reconnue…
Au Grenier de l’Isle, une couturière de costumes depuis 20 ans nous présente ce qui illustre l’histoire de son petit village depuis 175 ans. Puis, Jean-Claude apprend d’autres histoires d’insulaires dont celles du canot à glace par la bouche de Kevin et Noël Gagné, barreurs de père en fils et de neveu en oncle même si aujourd’hui… les écoliers vont à l’école en avion.
Une visite à l’Isle-aux-grues est-elle possible sans rapporter le triple crème Riopelle de la fromagerie de l’Isle? Et pourquoi ne pas pousser jusqu’aux basses-terres à l’ancien domaine James MacPherson-Lemoine qui avait la passion des oies autant que le peintre. Est-ce la raison pour laquelle Riopelle y a vécu? Enfin, Jean-Claude se retrouve dans une pourvoirie avec ses appelants pour la sauvagine en se demandant ce qu’est ce bateau échoué que l’on a nommé le Bateau ivre?TRI905

Les Îles de Sorel et le pays du Survenant sur le chemin du Chenal-du-MoineTRI906
Description à venir

North Hartley : les riches américains sudistes et leurs légendes vivantes
J légendaires.
Le temps semble s’être arrêté sur les rives du lac Massawippi. Mais, pas pour Jeannine Blais et sa galerie d’art naïf qui nous entraîne chez les antiquaires et retrouve les descendants des Le Baron qui y tiennent encore les épiceries et boutiques de leurs ancêtres. Même le Pilsen, qui a brassé la première bière artisanale au Québec avec l’eau du lac, se situe dans une ancienne quincaillerie.
Lieu de villégiature depuis plus d’un siècle, North Hatley recèle de trésors insoupçonnés et de traditions dont celle d’aubergiste avec Tapioca et le manoir Hovey dans lequel on trouve toujours intacte la bibliothèque des Atkinsons et le Tap Room, une ancienne écurie avec son foyer au 20 000 briques. Et Jean-Claude se demande si North Hatley est le centre du monde?TRI906

Péribonka: sur la piste de Maria Chapdelaine, vérités et mensonges
Péribonka est le lieu d’inspiration du roman Maria Chapdelaine qui devient dès sa parution en 1916 un best-seller qui sera traduit en plus de 20 langues. Eva Bouchard, celle qui a conservé la ferme où a vécu Louis Hémon, était-elle Maria Chapdelaine? Jean-Claude Germain part à la recherche d’indices. Il se rend à Péribonka rencontrer Marcelle Racine, l’auteure de La légende de Maria Chapdelaine dans la chambre où Louis Hémon a écrit son récit sur la colonisation…
Jean-Claude retrouve le monument érigé à Louis Hémon en 1919 et jeté dans la rivière tellement les habitants de la région détestaient la description que Louis Hémon avait fait d’eux. Il découvre aussi la controversée sculpture de Ronald Thibert Femme et Terre que l’on surnomme L’hymen à Maria Chapdelaine.
Mais Péribonka, c’est aussi l’histoire de Pointe Taillon qui fut inondée lorsque les compagnies de papier élevèrent les eaux du lac Saint-Jean le jour de la Saint-Baptiste en 1926 et la Traversée internationale du Lac St-Jean depuis 1959. Et dire que tout avait commencé dans une bleuetière quand François Paradis déclarait son amour à la douce Maria.TRI907

St-Denis-sur-Richelieu: sur le site de la victoire des Patriotes
Jean-Claude Germain a un sujet de prédilection: les Patriotes. Voilà pourquoi on le retrouve à St-Denis-sur-Richelieu pour nous raconter son point de vue bien à lui: l’histoire d’une victoire, celle des Patriotes sur les habits rouges en 1837.
Sur le site même de la bataille, derrière les lignes anglaises qui commencent à tirer et les Patriotes qui se défendent avec des faux de ferme, Onil Perrier, un archiviste de la région, recrée pas à pas ce qui s’est réellement passé. Devant la maison Dormicour, on apprend que les demoiselles Dormicour ont soigné six blessés anglais! Face à la maison Pagé, Louis Pagé a eu la vie sauve grâce au premier gilet anti-balles de l’histoire québécoise… fabriqué par sa femme.
Nous visitons de fond en comble la Maison Mâsse, la résidence du marchand général, lui aussi un patriote, quand St-Denis était la capitale de la poterie du Bas-Canada. Et le «détective» Germain enquête sur ce qu’était l’organisation secrète des Fils de la liberté. Même le drapeau n’est pas le fleurdelisé, c’est le drapeau des Patriotes.
Nous nous rendons au Clos St-Denis pour son fameux cidre de glace qui continue la tradition de la distillerie de Wolfred Nelson, un patriote exilé aux Bermudes. Et Jean-Claude Germain trouve la tête à Papineau! TRI09

Trois-Pistoles: nos légendes et téléromans, miroir de nos histoires
À Trois-Pistoles, tout commence par une légende. Que ce soit La maison hantée, le Gobelet d’argent, Le cheval noir qui incarne le diable en personne! Jean-Claude n’a pas peur: c’est avec son rire communicateur que nous retrouvons les principaux sites de ces fariboles pour citer un conteur des Trois-Pistoles.
Ces légendes sont-elles la source des téléromans de Victor-Lévy Beaulieu qui, dans sa Maison du téléroman, nous montre les décors de L’Héritage à Montréal PQ, lui qui est un gars de la région où ses grands-pères étaient forgerons. L’écrivain forge-t-il ses histoires? Dire que le Rendez-vous des Grandes Gueules se passe à la Vieille forge à Bérubé qui lui même frappait son enclume avant les spectacles des raconteux.
Même le notaire de la place n’était pas un homme ordinaire. Sa maison recèle de machine à l’électricité à l’époque où l’on en avait pas, des costumes de fanfare et…
Pour Jean-Claude, Trois-Pistoles est un lieu marqué car il est le parrain de la rivière des Trois-Pistoles qu’on a failli harnacher pour en faire un barrage. Et aussi un ancien porte-parole du Rendez-vous des Grandes Gueules qui fête cette année ses 10 ans.TRI910

Val Jalbert: le village fantôme du Québec
A Val Jalbert, tout commence avec la chute plus haute que celle du Niagara! C’est l’histoire d’un village devenu fantôme quand ses ressources ont été épuisées. Jean-Claude Germain entre dans le village qui a conservé les traces du rêve fou de Damase Jalbert qui voulait en faire la New York du Nord et où les patrons parlent français!
Martin Cloutier, en maire du village Willy Fortin en 1921, nous accueille à son magasin général avec sa guitare et ses chansons dont Venez renouer avec le passé. M Riverin nous ouvre la porte de sa maison d’ouvrier malgré qu’il s’est fait arracher le pouce dans l’écorcheuse ainsi que Mlle Linteau postière qui a coiffé la Sainte-Catherine, sans oublier Monsieur le curé au couvent-école avec J’irai la voir un jour…
Val Jalbert, c’est aussi tout ce qu’apprend Jean-Claude Germain en refaisant le tour des rues de l’époque, un barrage qui cède, un alambic caché dans une cave, et même les échauffourées entre le curé et un surintendant de compagnie de papier, dans un village éclairé à l’électricité pendant que les alentours vivent encore à la lampe à l’huile…TRI911

Vieux-Lévis: la patrie inconnue de nos contes
Pourquoi le Vieux-Lévis est-il si peu connu? Jean-Claude Germain nous révèle les soubresauts oubliés des événements qui l’ont marqué. Tout commence par la vue que l’on a de sa terrasse sur Québec et de la distinction entre le chevalier de Lévis qui a donné son nom à la ville de Lévis et Henry Lévy, duc de Vantadour, pour nous rappeler que c’est de la pointe de Lévy que Wolfe a lancé 15 000 boulets sur la ville de Québec!
Mais Lévis, c’est aussi l’histoire de ceux qui s’y sont illustrés de manière exemplaire dont Alphonse Desjardins et Louis Fréchette. L’un par ses caisses populaires depuis le 6 décembre 1900 et l’autre par ses contes de «chanquiers» comme Joe Violon. Aujourd’hui, on peut visiter leurs maisons encore debout! Carole Legaré, de la Maison Louis Fréchette, a même composé une complainte pour commémorer un cageux dont la légende est ainsi conservée.
Jean-Claude entre aussi au chantier naval A. C. Davie dont le métier de scaphandrier l’étonne tout autant que les anecdotes de la femme qui a dû diriger le chantier après la mort de son mari. Et si Lévis nous était ici contée d’une manière inattendue…TRI912

Ville de Maisonneuve: les frères Dufresne, millionnaires canadiens français et leur mère cordonnière!
Maisonneuve est un ancien arrondissement de Montréal? Non. Une ancienne ville annexée à Montréal parce qu’elle a dû déclarer faillite en 1918. Les frères Marius et Oscar Dufresne voulaient pourtant en faire la Pittsburgh du Canada.
Nous entrons dans leur résidence surnommée le Château Dufresne, dont la mère était une cordonnière! Pas n’importe laquelle, elle produisait 12 500 paires de chaussures par semaine. Et le Château comptait 22 pièces pour chacun des frères. Jean-Claude Germain entre à l’intérieur pour nous en dévoiler les secrets…
Mais, en pleine rue Ontario et Ste-Catherine, comment la vie se passait–elle chez les ouvriers? Marius leur construit un bain, le Bain Morgan, car les travailleurs et les travailleuses des «shops» comme ils s’appelaient entre eux, n’avaient pas de salle de bains. Marius Dufresne est aussi l’architecte du Marché Maisonneuve qui a eu les premiers «frigidaires» de l’Est. Dans la grande salle du haut, s’est produite nulle autre que Mary Travers dite La Bolduc avec ses célèbres turluttes.
Ce n’est pas tout, Jean-Claude a redécouvert le Théâtre Granada de 1928, aujourd’hui Théâtre Denise Pelletier, et nous révèle ses histoires de coulisses…TRE913