SUR LA PISTE DES NOMS (SÉRIE)
VHS/DVD (Généalogie)
Deux artistes d’origine acadienne, Marcel Aymar et Anne-Marie White décident
d’en savoir plus sur leur province, sur son histoire, sur l’histoire
de ses habitants, et surtout, sur l’évolution des familles qui
l’ont bâtie. En se basant sur les registres des bateaux arrivés
au 17e siècle. Parce que la mer est indissociable du développement
de l’Acadie, les deux animateurs embarquent à bord d’une
goélette afin de visiter les côtes de Nouvelle-Écosse. (P2
à G)
Bellefeuille Productions 2004.
27 minutes chaque émission.
Achat : VHS 70$/DVD 90$
Achat série VHS 840$/ DVD 1020$
Baie Sainte-Marie-Les Belliveau
Pour en connaître plus sur les Belliveau quel meilleur endroit que l’Anse
des Belliveau au beau milieu de la Baie-Sainte Marie? C’est donc là
que nous avons accosté. À quelques mètres se trouve le
premier cimetière acadien de la Baie Sainte-Marie, datant de 1774 où
repose plusieurs fondateurs de la région. Avec Neil Boucher, historien
attaché à l’Université Ste-Anne de Pointe de l’Église,
nous avons visité la construction navale qui occupe une place importante
depuis plus d’un siècle. Ensuite un saut à l’Université
pour étudier la généalogie des Belliveau sur des ordinateurs
de haute pointe. Nous avons terminé notre visite à l’Église
qui possède le plus haut clocher construit en bois en Amérique
du Nord. BEL 03
Beaubassin – Les Bourgeois
Un monument fut élevé honorant les premières familles à
s’établir dans la région. Jacques Bourgeois a eu un rôle
très important dans l’établissement et le développement
de la région.Les Acadiens se trouvaient souvent coincés entre
les affrontements de la France et l’Angleterre pour des enjeux avec lesquels
ils n’avaient pas grand-chose à faire. Après le traité
d’Utrecht en 1713, les Acadiens de Beauséjour furent pris entre
deux feux, d’un côté le Fort Beauséjour des Français
et de l’autre, le Fort Lawrence des Britanniques.L’Abbée
Le Loutre, aidé par les Mik’maq, brûlera le village de Beaubassin
afin de forcer les Acadiens à déménager près du
Fort Beauséjour.BEL 06
Chezzetcook – Les Lapierre
Chezzetcook est un mot Mik’maq qui signifie ‘eau courante divisée
entre plusieurs canaux’. Louis Lapierre, prof en science de l’environnement
à l’Université de Moncton sera notre guide. Nous visitons
le musée et nous parlons généalogie. Nous apprenons que
malheureusement peu de jeunes parlent encore français dans cette région.
Nous allons ensuite faire un tour pour ramasser de l’herbe aux outardes.
Autrefois les gens vendaient l’excédent à Halifax pour se
payer des gâteries. Ensuite nous partons à la pêche aux coques
un des produits les plus recherché sur le marché d’Halifax
à l’époque. Nous terminons notre visite en dégustant
des coques BEL 08
Chéticamp – Les Aucoin
Fondée par des Acadiens qui cherchaient un coin de terre où se
refaire une vie après les multiples mésaventures occasionnées
par la déportation. Marcel rencontre deux pêcheurs Léopold
Chiasson et son fils et part avec eux pêcher pour mieux les connaître.
Nous visitons Le Plantin, lieu d’établissements des premiers Acadiens
ayant colonisé la région. On y a élevé un monument
de quatorze personnages, qui sont en fait les chefs des familles fondatrices,
et bien sur la famille Aucoin. Les Robins exercèrent une très
grande influence dans cette région.BEL 11
Cobéguit – Les Gauthier
Toujours en compagnie de Ronni Gilles Leblanc de l’Université de
Moncton, celui-ci nous explique le rôle de Cobéguit comme plaque
tournante du transport de la marchandise à l’époque. Il
faut dire qu’actuellement on ne retrouve plus de population acadienne
de souche dans la région puisque tous les villages sont disparus lors
de la déportation. Nous apprenons de M. Robichaud que M. Gauthier fut
le premier homme d’affaire à capitaliser sur le commerce international.
Nous avons aussi rencontré Doug Mac Adam qui vend des arbres de Noël
à Boston et New-York. Notre journée se termina en musique chez
M. Robichaud fabricants de violon et musicien.
BEL 05
Grand-Pré – Les Bourque
Pour en connaître plus sur les familles de Pissiguit en général,
et sur les Bourque en particulier, Ronni Gilles Leblanc nous emmène aux
ruines du Fort Edward qui servit de lieux d’emprisonnement des Acadiens
lors de la déportation. Nous consultons les archives qui révèlent
de précieuses informations. Nous continuons notre recherche au Cimetière
Ste-Famille, de là nous nous rendons au site historique
national de Grand-Pré et au vignoble.BEL 04
L’Île Madame – Les Samson
La présence de multiples quais témoignent bien de l’importance
de la pêche et du commerce maritime dans l’histoire de cette communauté.
Gabriel Samson fut l’ancêtre des Samson dans la région et
l’histoire de l’île elle-même est fascinante :commerce
maritime, bataille navale et même attaque de pirate. Nous nous rendons
au Musée de la Forge Lenoir, construite en 1793 qui servait à
fournir la ferronnerie à la construction et à la réparation
des navires à voile. Les déboires plus récents de la pêche
commerciale ont affecté négativement la communauté de l’Île
Madame. BEL 09
La Have – Les Haché
Le havre de La Have est certainement magnifique et facile d’accès
à l’emplacement du fort construit par Isaac de Razilly en 1632.
Nous visitons un petit musée sur le site, plusieurs cartes de l’époque
sont en exposition. Alfred Haché nous attendait et nous a parlé
de la généalogie de la famille et de son ancêtre Michel
Haché dit Gallant et qu’il avait du sang Mik’maq. Nous visitons
un petit cimetière tout près du musée, et nous discutons
de l’enseignement du français dans la région.Nous rencontrons
une enseignante de français ainsi qu’une de ses élèves
qui nous chante ‘’Nouvelle-Écosse’’ du compositeur
Acadien, Wendel d’Eon.BEL 07
Louisbourg – Les Petitpas
Mme Brun, qui a fait des recherches en particulier sur le rôle des femmes
dans l’infrastructure commerciale de Louisbourg, nous parle des raisons
qui avaient poussé la France à créer la forteresse. La
forteresse avait deux rôles, protéger l’entrée du
Golf St-Laurent et un rôle commercial au niveau de la pêche et des
autres échanges entre la France et ses colonies d’Amérique.
Steven White, généalogiste bien connu a donné tous les
renseignements possibles sur l’ancêtre Claude Petitpas et la relation
avec les Guidry. BEL 10
Pomquet – Les Broussard
Pomquet, en Mik’maq veut dire ‘dune où pousse des arbres’.C’est
un des seuls villages acadiens où l’agriculture était plus
importante que la pêche. Mme Bouchard nous amene à la Maison Deslauriers
une ancienne ferme qui a été rachetée pour faire un centre
communautaire. Mme Bouchard nous parle des différentes familles qui formèrent
la population de Pomquet. Les Broussard, Doiron, Benoît et Deslauriers
Dekauz, Drouillet, Toutais etc…Au musée nous avons continuer à
parler de la famille Broussard et d’un des membres mystérieux de
la famille : Beausoleil Broussard. Nous avons rencontré M. Raymond Renie
qui est à la fois fermier et charpentier de père en fils, M Pat
de Young, briquetier. La ville d’Antigonish a été construite
par plusieurs artisans de Pomquet. BEL 12
Port-Royal – Les Melanson
C’est par une belle journée ensoleillée que Marcel et Anne-Marie
White sont arrivés aux abords de l’habitation de Port-Royal. Ils
y furent accueillis par Samuel de Champlain lui-même (alias Wayne Melanson)
celui-ci s’empressa de les inviter à visiter ce lieu historique.
Ensuite se fut la visite de l’habitation de M.Melanson tout en parlant,
comment y vivaient Champlain et ses compagnons dans le temps, ensuite se fut
la visite du Fort Anne et de la bibliothèque pour faire des recherches
sur la généalogie des Melanson. Rendez-vous sur le site de l’établissement
Melanson qui est ouvert au public depuis 2004. Nous nous sommes ensuite rendus
dans les jardins publics d’Annapolis où une maison de l’époque
a été reconstituée. La nuit tombée, nous assistons
au
cimetière à une session d’animation originale en se servant
des pierres tombales pour parler d’histoire. BEL 01
Pubnico – Les d’Entremont
Nous fûmes accueillis par Coral d’Entremont, spécialiste
de l’histoire local et de la généalogie familiale qui forment
80% de la population du village. Coup d’œil sur le monument du Sieur
Philippe Mius d’Entremont premier ancêtre de la famille, puis visite
de la maison de Bénomie d’Entremont construite en 1775. Il vécut
la déportation et fût de ceux qui revinrent s’installer sur
leurs terres. Il devient plus tard le premier juge acadien de la Nouvelle-Écosse.
Nous rencontrons Cyrille Leblanc, qui a dirigé les destinées du
journal La voix Acadienne, il est féru d’histoire et s’intéresse
tout particulièrement aux contacts entre les Mik’maq et les Acadiens.
Une rencontre avec Austin Saulnier, spécialiste des vieilles techniques
artisanales acadiennes et Elsie Basque, une autochtone partage avec nous certains
aspects de sa culture et de ses souvenirs. BEL 02
Tatamagouche – Les Dugas
Tatamagouche veut dire en Mik’maq ‘lieu où deux rivières
se croisent à angle droit .Dans cette région la population acadienne
n’est plus présente, nous avons eu recours à un historien
Régis Brun. Nous nous sommes rendus au Musée de la Sunrise Rail
pour discuter de l’emplacement de Tatamagouche. L’ile qui se trouve
en face aurait servit de cimetière au Mik’maq. Les deux historiens,
nous expliquent qu’une force expéditionnaire Française,
Acadienne et Mik’maq qui se dirigeait vers Louisbourg pour porter secours
à la forteresse attaquée par les Anglais, avait été
surprise et prise en chasse par une escadre de vaisseau de guerre de la Nouvelle-Angleterre.
Vu la légèreté de leurs embarcations, les Français
purent éviter leurs ennemis en se réfugiant sur les hauts fonds
de la baie. Cette bataille a quand même eu des conséquences, car
Louisbourg devait tomber quelques temps plus tard.
BEL 13
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L’Acadie sans frontières
DVD
Nous sommes heureux d’offrir cette série aux écoles de l’Atlantique
et du Canada. Cette série constitue un outil pédagogique unique
aux professeurs et aux élèves des cours d’histoire. La série
l’Acadie sans Frontières jette un regard unique sur l’histoire
de l’Acadie contemporaine des provinces atlantiques de 1955 à nos
jours. Originale dans sa forme, elle propose la vision des acteurs du passé
à l’époque où se sont déroulés les
événements marquants. Tous les épisodes thématiques
sont présentés par Antonine Maillet accompagnée des narrateurs
Ivan Vanhecke et Amélie Gosselin.(P2 à G)
Coffret de 3 DVD, contenant 14 épisodes, durée approximative :
7 heures
Production : Radio-Canada Atlantique - 2004
Achat :199.95$
DVD # 1
Épisode 1- La religion dans la société acadienne traditionnelle
Épisode 2 – Survivance et modernisation économique
-Épisode 3 – L’élite politique acadienne avant 1960
-Épisode 4 – Les Acadiens et l’État : un cadeau providentiel?
-Épisode 5 – Bilinguisme et biculturalisme
-Épisode 6 – Progrès et reculs économiques
DVD # 2
-Épisode 7 – Les années 1970 : une nouvelle ère,
un nouveau genre de politique
-Épisode 8 – Culture et indépendance
-Épisode 9 – Droits linguistiques et nouvelle économie
-Épisode 10 – Une culture en renouvellement
DVD #3
-Épisode 11 – Vers une époque post-nationaliste
-Épisode 12 – Terre-Neuve et Labrador
-Épisode 13 – L’Acadie au 21ième siècle
-Épisode 14 – Forum des jeunes : commentaires de la nouvelle génération
AUTOCHTONES
Canada
et l`immigration
Aujourd`hui au Canada, le tiers de notre population a des origines ethniques
autres que française et anglaise. Cette vidéocassette fait un
survol de l`influence de
l`immigration sur la société canadienne.
Pourquoi l`immigration est-elle nécessaire? - L`histoire de lìmmigration
au Canada - Le fonctionnement de l`immigration - L`expérience des immigrés
- Les mythes de l`immigration. (S2 à U)
Classroom Video 1992
23 minutes /Vidéo VHS/Cla 02
Achat: 79.95$
Canada
et les Etats-Unis Fièvre du samedi matin, La Harmonie 2000 Kitchisippi: La grande rivière - L'esprit de
la rivière Outaouais Rôle du Canada - 1ère guerre mondiale LE QUÉBEC DE JEAN-CLAUDE LE QUÉBEC DE JEAN-CLAUDE c’est le meilleur de Jean-Claude Germain,
conteur, avec qui nous traversons des villages qui rendent une région
si unique et si fière. Il nous montre, du même coup, ce qui rend
si fiers les Québécois. Des coins de pays qui nous racontent des
histoires à la limite du croyable. Jean-Claude nous dévoile aussi
des lieux souvent inconnus qui ont marqué nos contes et légendes,
nos rumeurs et anecdotes parfois inimaginables. Grandes-Piles et l’histoire du roi de la Mauricie et d’une
américaine Grondines: ses histoires de fleuve et le chemin du Roy Île de la quarantaine: ses insulaires et les Irlandais en quarantaine Inverness: le village celtique Isle-aux-grues: la mi-Carême avec ses gruois et ses gruoises Les Îles de Sorel et le pays du Survenant sur le chemin du Chenal-du-MoineTRI906 North Hartley : les riches américains sudistes et leurs légendes
vivantes Péribonka: sur la piste de Maria Chapdelaine, vérités
et mensonges Trois-Pistoles: nos légendes et téléromans, miroir
de nos histoires Val Jalbert: le village fantôme du Québec Vieux-Lévis: la patrie inconnue de nos contes Ville de Maisonneuve: les frères Dufresne, millionnaires canadiens
français et leur mère cordonnière!
L`influence des Etats-Unis et les relations Canado-Américaines. Un excellent
survol de l`influence de notre puissant voisin sur la croissance du Canada.
- L`histoire des relations enctre le Canada et les Etats-Unis - Les relations
économiques - La politique étrangère - Les influences culturelles.
(S2 à U)
Classroom Video 1992
26 minutes/Vidéo VHS/Cla 03
Achat: 79.95$
Vente de garage
Tous les samedis matins, des milliers de gens, partout au pays, sortent de leurs
maisons les objets les plus hétéroclites et se mettent à jouer au magasin.
La vente de garage, dernier bastion de la libre entreprise, est une activité
commerciale spontanée, non réglementée et non taxée. Ici vendeurs, repailleurs,
commerçant et collectionneurs s'en donnent à coeur joie. Également disponible
en anglais "Saturday Morning Fever"
Prroductions Grand Nord 2000
56 minutes/Vidéo VHS/CHO 004
Achat: 60$
Feux d'artifices Ottawa
Méga-spectacle pour la célébration du millénaire. Des effets spéciaux de son,
de lumière et de pyrotechnie. Une fête extérieure, un concept unique. Des images
mémorables du spectacle enregistré le 31 décembre 1999 et retransmis simultanément
dans plus de 50 pays. (P2-G) Également disponible en anglais "Harmony
2000"
Productions Roch Brunette 1999
60 minutes/Vidéo VHS/RB 002
Achat 60$
Identité Canadienne, L
Ce qui nous rend unique.......
Ce vidéo soulève des questions sur l`identité et la signification
d`être Canadien - ce que nous partageons en tant que peuple et ce qui
nous rend unique. Y a-t-il des valeurs typiquement canadiennes? Différents
points de vue à discuter vous sont proposés. Cette vidéocassette
examine cinq questions qui ont un effet sur l`identité canadienne: le
régionalisme; les relations anglophones/francophones; le multiculturalisme;
les autochntones et l`influence des Etats-Unis. (S2 à U)
Classroom Video 1992
26 minutes/Vidéo VHS/Cla 01
Achat: 79.95$
Documentaire sur l'histoire fascinante de la Grande Rivière des Ouatouais grâce
aux récits de gens qui y ont vécu et travaillé. Les colons européens y ont trouvé
un endroit idéal où s'installer. Ottawa devint avec le temps la capitale du
Canada. Un äir teinté d'histoire et de mystère. (P2-G) Également disponible
en anglais "Kitchisippi: The Great River"
Productions Roch Brunette 1999
60 minutes/Vidéo VHS/RB 001
Achat 60$
Pour plusieurs, la Première Guerre Mondiale marque le début de
notre identité nationale. Le coût, en revanche, a été
très élevé, presqu`un soldat sur dix est mort. L`histoire
émouvante du Canada à la guerre et la sutuation vécue au
pays, est racontée avec des lettres, des chansons d`époque, de
vieux films darchives, des photos et des affiches. Les sujets traités
sont: la guerre des tranchées, la Somme, Vimy, Passchendale, le rôle
des femmes, la conscription et les blessés et les morts. (S1 à
U)
Classroom Vidéo 1992
31 minutes/Vidéo VHS/Cla 04
Achat: 79.95$
Rôle du Canada - 2ième guerre mondiale
Cette vidéo très réussie fait un survol du rôle du
Canada dans la Deuxième Guerre Mondiale. - La déclaration de guerre.-
Les Canadiens en guerre sur la terre, en mer et dans les airs. - La défaite
de Hong-Kong, de Dieppe, les campagnes d`Italie, de France et la bataille de
l`Atlantique. - Au pays, l`économie de guerre, le rôle des femmes,la
politique intérierure, la conscription et lìnternement des Canadiens-Japonais.
(S1 à U)
Classroom Vidéo 1992
37 minutes/Vidéo VHS/ Cla 05
Achat: 79.95$
VILLAGES
QUÉBÉCOIS
avec Jean-Claude Germain
Série de 13 x 47 min
VHS ET DVD
Trinôme Inter. 2006-2007
Une ambiance qui est captée sous un angle inattendu et qui nous est révélée
grâce à un Jos connaissant comme dit Jean-Claude: un placoteux,
un jaseux, ceux qui savent tout des recoins inusités où ils habitent.
Et que l’on parcourt en découvrant que la richesse du Québec,
ce sont ses villages, ses habitants, ses places oubliées et ses menteries.
(G) TRI900
Achat : VHS 70$/DVD 85$ l’émission
Achat : Série VHS 900$/DVD1050$
Les Granpilois d’aujourd’hui ont érigé un capteur
de rêves géant au cœur du parc qui longe le bord du St-Maurice
où flottait la pitoune encore jusqu’à récemment.
Au quai de Grandes-Piles, Jean-Claude Germain rencontre l’auteure et historienne
Louise Lacoursière car il veut en savoir plus...
Elle nous raconte l’histoire fabuleuse de Jean J Crête, le roi de
la Mauricie, et de Anne Stillman, l’américaine devenue elle aussi
la reine de la Mauricie! C’était l’époque où
la route s’arrêtait à Grandes-Piles…
On entre dans l’ancien magasin général de Jean J Crête
où on trouve toujours un comptoir de poste, puis on découvre le
Château Crête et l’église dont les pierres de la façade
sont les mêmes que celles du château. Et Jean-Claude apprend comment
Jean J Crête a sauvé Anne Stillman!
Mais la pitoune, c’est aussi des histoires de bûcherons, de cook,
de caches, de trappeurs, de draveurs, de garde-feu et... Au musée du
bûcheron, Jean-Claude fait face au foreman qui veut lui faire signer le
contrat de 6 mois tel qu’en 1850. Jean-Claude signera-t-il? TRI 901
Déjà, le nom de Grondines «grand nombre de battures de gros
cailloux qui se trouvent au devant, ce qui fait que, lorsqu'il vente, les eaux
y font grand bruit» dessiné par Champlain sur une carte en 1632,
est un signe avant-coureur des drames à venir. D’abord en naviguant
sur son fleuve dont les eaux sont plus traîtres qu’il n’y
paraît. Puis, la crue du fleuve qui a inondé le village d’antan.
Nous retrouvons Jean-Claude sur les ruines des fondations de la première
église et au moulin de 1674, changé en phare en 1912, dont les
instruments du gardien ont été replacés tel qu’autrefois.
Puis, Jean-Claude Germain sur le Chemin du Roy nous fait voir de près
Grondines et ses moulins à eau et à farine, son école qui
n’a pas changé malgré la Révolution tranquille, son
relais de poste qui concurrençait le fleuve, le Fief de la Crevrotière
encore intact et la route sinueuse qu’a empruntée en triomphe le
Général de Gaule avant de crier Vive le Québec libre.
On découvre même que les Amérindiens ont laissé des
traces avec leurs plantes et fleurs indigènes qui guérissaient.
Jean-Claude visite les champs et les cuves d’ALIKSIR queLucie Mainguy
a mis sur pied en apprivoisant leur côté sauvage. Mais Jean-Claude
se demande si elle ne serait pas plutôt une alchimiste TRI 902
Le nom de l’île de la Quarantaine a remplacé celui de Grosse-Ile
dans notre imaginaire. C’est dire son rôle unique quand elle était
la porte d’entrée du Canada de 1832 à 1937. Avec Jean-Claude
Germain, nous faisons le tour de l’île qui recrée la vie
des Irlandais mis en quarantaine à cause du typhus, du choléra
et de la variole. On entre dans les bâtiments d’époque dont
le lazaret avec ses fenêtres en verre teinté rouge car on croyait
que la lumière pouvait rendre les picotés aveugles.Même
l’histoire des insulaires est quasi inconnue. Jean-Claude suit le pèlerinage
de Moïra Dompierre au coeur du village de ces ancêtres qui y ont
vécu 117 ans sans interruption. En particulier la maison de Pit Masson,
l’ambulancier, à qui deux médecins avaient donné
le conseil de «Chiquez toujours quand vous transportez des malades et
pendant que vous attelez votre cheval, placez votre veston sur son dos et votre
casquette sur sa crinière» et il fermait l’ambulance à
clé.
Jean-Claude découvre une batterie de canons qui rappelaient aux navires
l’arrêt obligatoire qu’ils devaient effectuer devant la Grosse-Île
par un premier coup de semonce dans les voiles! Mais aussi l’endroit où
les insulaires se faisaient photographier en amoureux! TRI903
L’histoire des Irlandais et des Écossais en Chaudière-Appalaches
est quasi inconnue. Jean-Claude Germain commence son enquête par le cimetière
de Bullard Brook sur la route celtique où l’on découvre
la stèle funéraire de l’un des premiers arrivants au tout
début du XIXième siècle. A partir de là, son périple
se poursuit à Inverness, aujourd’hui capitale du bronze. L’ancien
palais de justice avec son cachot a été transformé en musée
du bronze et sa fabrique où l’on coule toujours le half-penny,
l’église méthodiste de 1862 en Fonderie d’art, même
le restaurant La Cornemuse qui arbore le tartan du comté de Mégantic
est l’ancien magasin général. L’Académie (1889)
du canton est en plein travaux de réfection. Jean-Claude entre et y apprend
où est caché le fameux monument aux Écossais.
Toutes les églises des confessions - église unie, anglican, presbytérien
– sont encore là avec leurs cimetières et leurs livres de
signatures dont Jean-Claude nous lit des passages! L’un d’entre
eux a une histoire contemporaine: le trésor de Jacques Mesrine enterré
sous un tombe. Mais on ne vous dira pas tout, même pas l’histoire
de l’inondation aux chutes du général Lysander Flagg qui
a tout emporté sur son passage quand la rivière Bécancour
s’appelait Thames River, la Tamise. Et Jean-Claude aboutit à Irlande!
TRI904
Le périple de Jean-Claude à l’Isle-aux-grues débute
sur le Grue des îles, le traversier pour se rendre à l’île,
avec son capitaine Jean-Jacques Lavoie. Mais Jean-Claude n’est pas déguisé
comme les Gruois et Gruoises lors de la mi-Carême. Il nous amène
ensuite voir, au centre de la Volière, les costumes les plus originaux
dont le galonné car personne ne veut être reconnue…
Au Grenier de l’Isle, une couturière de costumes depuis 20 ans
nous présente ce qui illustre l’histoire de son petit village depuis
175 ans. Puis, Jean-Claude apprend d’autres histoires d’insulaires
dont celles du canot à glace par la bouche de Kevin et Noël Gagné,
barreurs de père en fils et de neveu en oncle même si aujourd’hui…
les écoliers vont à l’école en avion.
Une visite à l’Isle-aux-grues est-elle possible sans rapporter
le triple crème Riopelle de la fromagerie de l’Isle? Et pourquoi
ne pas pousser jusqu’aux basses-terres à l’ancien domaine
James MacPherson-Lemoine qui avait la passion des oies autant que le peintre.
Est-ce la raison pour laquelle Riopelle y a vécu? Enfin, Jean-Claude
se retrouve dans une pourvoirie avec ses appelants pour la sauvagine en se demandant
ce qu’est ce bateau échoué que l’on a nommé
le Bateau ivre?TRI905
Description à venir
J légendaires.
Le temps semble s’être arrêté sur les rives du lac
Massawippi. Mais, pas pour Jeannine Blais et sa galerie d’art naïf
qui nous entraîne chez les antiquaires et retrouve les descendants des
Le Baron qui y tiennent encore les épiceries et boutiques de leurs ancêtres.
Même le Pilsen, qui a brassé la première bière artisanale
au Québec avec l’eau du lac, se situe dans une ancienne quincaillerie.
Lieu de villégiature depuis plus d’un siècle, North Hatley
recèle de trésors insoupçonnés et de traditions
dont celle d’aubergiste avec Tapioca et le manoir Hovey dans lequel on
trouve toujours intacte la bibliothèque des Atkinsons et le Tap Room,
une ancienne écurie avec son foyer au 20 000 briques. Et Jean-Claude
se demande si North Hatley est le centre du monde?TRI906
Péribonka est le lieu d’inspiration du roman Maria Chapdelaine
qui devient dès sa parution en 1916 un best-seller qui sera traduit en
plus de 20 langues. Eva Bouchard, celle qui a conservé la ferme où
a vécu Louis Hémon, était-elle Maria Chapdelaine? Jean-Claude
Germain part à la recherche d’indices. Il se rend à Péribonka
rencontrer Marcelle Racine, l’auteure de La légende de Maria Chapdelaine
dans la chambre où Louis Hémon a écrit son récit
sur la colonisation…
Jean-Claude retrouve le monument érigé à Louis Hémon
en 1919 et jeté dans la rivière tellement les habitants de la
région détestaient la description que Louis Hémon avait
fait d’eux. Il découvre aussi la controversée sculpture
de Ronald Thibert Femme et Terre que l’on surnomme L’hymen à
Maria Chapdelaine.
Mais Péribonka, c’est aussi l’histoire de Pointe Taillon
qui fut inondée lorsque les compagnies de papier élevèrent
les eaux du lac Saint-Jean le jour de la Saint-Baptiste en 1926 et la Traversée
internationale du Lac St-Jean depuis 1959. Et dire que tout avait commencé
dans une bleuetière quand François Paradis déclarait son
amour à la douce Maria.TRI907
St-Denis-sur-Richelieu: sur le site de la victoire des Patriotes
Jean-Claude Germain a un sujet de prédilection: les Patriotes. Voilà
pourquoi on le retrouve à St-Denis-sur-Richelieu pour nous raconter son
point de vue bien à lui: l’histoire d’une victoire, celle
des Patriotes sur les habits rouges en 1837.
Sur le site même de la bataille, derrière les lignes anglaises
qui commencent à tirer et les Patriotes qui se défendent avec
des faux de ferme, Onil Perrier, un archiviste de la région, recrée
pas à pas ce qui s’est réellement passé. Devant la
maison Dormicour, on apprend que les demoiselles Dormicour ont soigné
six blessés anglais! Face à la maison Pagé, Louis Pagé
a eu la vie sauve grâce au premier gilet anti-balles de l’histoire
québécoise… fabriqué par sa femme.
Nous visitons de fond en comble la Maison Mâsse, la résidence du
marchand général, lui aussi un patriote, quand St-Denis était
la capitale de la poterie du Bas-Canada. Et le «détective»
Germain enquête sur ce qu’était l’organisation secrète
des Fils de la liberté. Même le drapeau n’est pas le fleurdelisé,
c’est le drapeau des Patriotes.
Nous nous rendons au Clos St-Denis pour son fameux cidre de glace qui continue
la tradition de la distillerie de Wolfred Nelson, un patriote exilé aux
Bermudes. Et Jean-Claude Germain trouve la tête à Papineau! TRI09
À Trois-Pistoles, tout commence par une légende. Que ce soit La
maison hantée, le Gobelet d’argent, Le cheval noir qui incarne
le diable en personne! Jean-Claude n’a pas peur: c’est avec son
rire communicateur que nous retrouvons les principaux sites de ces fariboles
pour citer un conteur des Trois-Pistoles.
Ces légendes sont-elles la source des téléromans de Victor-Lévy
Beaulieu qui, dans sa Maison du téléroman, nous montre les décors
de L’Héritage à Montréal PQ, lui qui est un gars
de la région où ses grands-pères étaient forgerons.
L’écrivain forge-t-il ses histoires? Dire que le Rendez-vous des
Grandes Gueules se passe à la Vieille forge à Bérubé
qui lui même frappait son enclume avant les spectacles des raconteux.
Même le notaire de la place n’était pas un homme ordinaire.
Sa maison recèle de machine à l’électricité
à l’époque où l’on en avait pas, des costumes
de fanfare et…
Pour Jean-Claude, Trois-Pistoles est un lieu marqué car il est le parrain
de la rivière des Trois-Pistoles qu’on a failli harnacher pour
en faire un barrage. Et aussi un ancien porte-parole du Rendez-vous des Grandes
Gueules qui fête cette année ses 10 ans.TRI910
A Val Jalbert, tout commence avec la chute plus haute que celle du Niagara!
C’est l’histoire d’un village devenu fantôme quand ses
ressources ont été épuisées. Jean-Claude Germain
entre dans le village qui a conservé les traces du rêve fou de
Damase Jalbert qui voulait en faire la New York du Nord et où les patrons
parlent français!
Martin Cloutier, en maire du village Willy Fortin en 1921, nous accueille à
son magasin général avec sa guitare et ses chansons dont Venez
renouer avec le passé. M Riverin nous ouvre la porte de sa maison d’ouvrier
malgré qu’il s’est fait arracher le pouce dans l’écorcheuse
ainsi que Mlle Linteau postière qui a coiffé la Sainte-Catherine,
sans oublier Monsieur le curé au couvent-école avec J’irai
la voir un jour…
Val Jalbert, c’est aussi tout ce qu’apprend Jean-Claude Germain
en refaisant le tour des rues de l’époque, un barrage qui cède,
un alambic caché dans une cave, et même les échauffourées
entre le curé et un surintendant de compagnie de papier, dans un village
éclairé à l’électricité pendant que
les alentours vivent encore à la lampe à l’huile…TRI911
Pourquoi le Vieux-Lévis est-il si peu connu? Jean-Claude Germain nous
révèle les soubresauts oubliés des événements
qui l’ont marqué. Tout commence par la vue que l’on a de
sa terrasse sur Québec et de la distinction entre le chevalier de Lévis
qui a donné son nom à la ville de Lévis et Henry Lévy,
duc de Vantadour, pour nous rappeler que c’est de la pointe de Lévy
que Wolfe a lancé 15 000 boulets sur la ville de Québec!
Mais Lévis, c’est aussi l’histoire de ceux qui s’y
sont illustrés de manière exemplaire dont Alphonse Desjardins
et Louis Fréchette. L’un par ses caisses populaires depuis le 6
décembre 1900 et l’autre par ses contes de «chanquiers»
comme Joe Violon. Aujourd’hui, on peut visiter leurs maisons encore debout!
Carole Legaré, de la Maison Louis Fréchette, a même composé
une complainte pour commémorer un cageux dont la légende est ainsi
conservée.
Jean-Claude entre aussi au chantier naval A. C. Davie dont le métier
de scaphandrier l’étonne tout autant que les anecdotes de la femme
qui a dû diriger le chantier après la mort de son mari. Et si Lévis
nous était ici contée d’une manière inattendue…TRI912
Maisonneuve est un ancien arrondissement de Montréal? Non. Une ancienne
ville annexée à Montréal parce qu’elle a dû
déclarer faillite en 1918. Les frères Marius et Oscar Dufresne
voulaient pourtant en faire la Pittsburgh du Canada.
Nous entrons dans leur résidence surnommée le Château Dufresne,
dont la mère était une cordonnière! Pas n’importe
laquelle, elle produisait 12 500 paires de chaussures par semaine. Et le Château
comptait 22 pièces pour chacun des frères. Jean-Claude Germain
entre à l’intérieur pour nous en dévoiler les secrets…
Mais, en pleine rue Ontario et Ste-Catherine, comment la vie se passait–elle
chez les ouvriers? Marius leur construit un bain, le Bain Morgan, car les travailleurs
et les travailleuses des «shops» comme ils s’appelaient entre
eux, n’avaient pas de salle de bains. Marius Dufresne est aussi l’architecte
du Marché Maisonneuve qui a eu les premiers «frigidaires»
de l’Est. Dans la grande salle du haut, s’est produite nulle autre
que Mary Travers dite La Bolduc avec ses célèbres turluttes.
Ce n’est pas tout, Jean-Claude a redécouvert le Théâtre
Granada de 1928, aujourd’hui Théâtre Denise Pelletier, et
nous révèle ses histoires de coulisses…TRE913